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Gourme équine : symptôme, prévention et traitement

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Contagieuse et probablement mortelle, la gourme est une des maladies bactériennes très répandues chez le cheval. Elle touche tout type de chevaux et de poneys. Mais souvent, les jeunes chevaux ayant 3 ans environ sont les plus frôlés. Elle se propage de façon très rapide dans les troupeaux d’équidés. Comment reconnaître alors cette maladie ? Qu’en est-il de la prévention ? Et quels sont les soins qu’il faut prodiguer en cas de contaminations ? Les stratégies de lutte reposent en fait sur la connaissance prématurée de la maladie et l’isolation des cas connus ou inquiétants.

Symptômes de la maladie

Les premiers symptômes pouvant se présenter au cheval sont les signes de fatigue, la perte d’appétit, le rehaussement de sa température (plus de 40 degrés) ou la baisse à moins de 38 degrés. Une difficulté à déglutir peut également surgir ainsi que des secrétions épaisses et jaunâtres au niveau des narines, dus à l’apparition de ganglions qui éclate. Cette maladie se manifeste aussi par une inflammation des muqueuses des voies respiratoires. Ces symptômes commencent à apparaître au bout de trois à quatre jours après la contamination.

Les préventions nécessaires à la gourme équine

La gourme ou angine du cheval se transmet généralement à l’arrivé d’un cheval contaminé, et ce de façon directe ou indirecte. En premier lieu, il faut s’assurer de ne pas mettre un cheval malade dans le même box que les autres. Il existe également un vaccin cette maladie pour prévenir tout risque d’infections, qui s’administre par voie intra-nasale ou par une injection intramusculaire.

Traitement de la maladie

La première mesure à prendre en cas de contamination c’est l’isolation du cheval infecté. Ceci afin d’éviter toute contagion. Ainsi, il est primordial de s’attaquer au nettoyage des écuries, des boxes, des différentes affaires de ce cheval (tapis, brosse, râtelier,…), ce qui permet de les désinfecter. Il faut également lui donner des antibiotiques et des anti-inflammatoires permettant en même temps de le soulager et de le soigner. En cas d’abcès, il est nécessaire d’y appliquer des compresses alcoolisées et chaudes.

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